Nicolas a SA ville

Venez faire grandir la ville de Nicolas Sarkozy sur

Un clic par jour, et/ou par adresse IP, et notre Président aura une foule de petits citoyens dans sa commune !

Sarkozyquement.

Et j'ai créé la mienne sur ce même site :

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# Posté le mercredi 04 juillet 2007 17:41

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 17:53

Nouvelle Société

Le site mis en place par Yves Jégo (ancien responsable du site des supporters) commence à vivre un peu... un peu seulement.

Vous pouvez vous y inscrire et participer au forum.

http://www.nouvelle-societe.com

A bientôt de vous y retrouver, mais sans oublier la Force Sarkozyste

http://www.forcesarkoziste.fr

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 13:53

Déclaration à l'occasion du cinquantième anniversaire de la signature des Traités de Rome

Déclaration à l'occasion du cinquantième anniversaire de la signature des Traités de Rome
Pendant des siècles, l'Europe a été une idée, un espoir de paix et de compréhension. Cet espoir
s'est aujourd'hui concrétisé. L'unification européenne nous a apporté la paix et la prospérité. Elle
a créé un sentiment d'appartenance commune et permis de surmonter les antagonismes. Chacun
des États membres a contribué à l'unification de l'Europe et à la consolidation de la démocratie
et de l'état de droit. C'est grâce au désir de liberté des hommes et des femmes d'Europe centrale
et orientale que nous avons pu mettre un terme définitif à la division artificielle de l'Europe.
L'intégration européenne nous a permis de tirer les leçons de conflits sanglants et d'une histoire
douloureuse. Aujourd'hui nous vivons unis, comme jamais nous n'avons pu le faire par le passé.
Notre chance pour nous, citoyennes et citoyens de l'Union européenne, c'est d'être unis.

I.

Nous mettons en oeuvre nos idéaux communs au sein de l'Union européenne. L'homme est au
coeur de notre action. Sa dignité est inviolable. Ses droits sont inaliénables. Femmes et hommes
sont égaux.
Nous aspirons à la paix et à la liberté, à la démocratie et à l'état de droit, au respect mutuel et à
la responsabilité, à la prospérité et à la sécurité, à la tolérance et à la participation, à la justice et
à la solidarité.
La manière dont nous vivons et travaillons ensemble dans le cadre de l'Union Européenne est
unique en son genre, comme en témoigne la coopération démocratique des États membres et
des institutions européennes. L'Union européenne repose sur l'égalité des droits et la solidarité.
Ainsi, nous concilions de manière équitable les intérêts des différents États membres.
Nous protégeons l'identité et les traditions diverses des États membres au sein de l'Union
européenne. Les frontières ouvertes et la formidable diversité de nos langues, de nos cultures et
de nos régions sont pour nous source d'enrichissement mutuel. Nombreux sont les objectifs que
nous ne pouvons atteindre qu'ensemble, et non pas seuls. Les tâches à accomplir sont réparties
entre l'Union européenne, les États membres et leurs autorités régionales et locales.

II.

Nous devons relever de grands défis qui ignorent les frontières nationales. Notre réponse, c'est
l'Union européenne. Ce n'est qu'ensemble que nous pourrons préserver notre idéal européen de
société dans l'intérêt de tous les citoyens de l'Union européenne. Ce modèle européen concilie
réussite économique et solidarité sociale. Le marché unique et l'euro nous rendent forts. Nous
pouvons ainsi maîtriser, dans le respect de nos valeurs, l'internationalisation croissante de
l'économie et une concurrence de plus en plus vive sur les marchés internationaux. L'Europe est
riche des connaissances et du savoir-faire de ses citoyens; c'est la clé de la croissance, de
l'emploi et de la cohésion sociale.
Nous lutterons ensemble contre le terrorisme, la criminalité organisée et l'immigration illégale,
tout en défendant les libertés et les droits des citoyens y compris contre ceux qui les menacent.
Jamais plus le racisme et la xénophobie ne doivent avoir une chance de s'imposer.
Nous nous mobilisons pour que les conflits dans le monde se règlent de manière pacifique et
que les hommes ne soient pas victimes de la guerre, du terrorisme ou de la violence. L'Union
européenne veut encourager la liberté et le développement dans le monde. Nous voulons faire
reculer la pauvreté, la faim et la maladie et continuer de jouer un rôle majeur dans ce domaine.
Nous avons la ferme intention de progresser ensemble dans le domaine de la politique
énergétique et de la protection du climat et contribuer à la lutte contre la menace que fait peser
le changement climatique sur la planète.

III.

L'Union européenne continuera à se nourrir à la fois de son ouverture et de la volonté des États
membres d'approfondir son développement interne. Elle continuera de promouvoir la
démocratie, la stabilité et la prospérité au-delà de ses frontières.
Grâce à l'unification européenne, le rêve des générations précédentes est devenu réalité. Notre
histoire nous commande de préserver cette chance pour les générations futures. Il nous faut
pour cela toujours adapter la construction politique de l'Europe aux réalités nouvelles. C'est
pour cette raison qu'aujourd'hui, cinquante ans après la signature des traités de Rome, nous
partageons l'objectif d'asseoir l'Union européenne sur des bases communes rénovées d'ici les
élections au Parlement européen de 2009.


Car nous le savons bien, l'Europe est notre avenir commun.

# Posté le samedi 23 juin 2007 11:50

Nicolas Sarkozy sauve son traité sur les institutions de l'UE

Nicolas Sarkozy a sauvé son projet de traité sur les institutions européennes, imprimé sa marque sur l'Union dès son premier Conseil européen et engrangé des points qui lui seront utiles lors des prochaines échéances.


A un an de la présidence française de l'UE, le chef de l'Etat français a pris vendredi soir le relais de la chancelière allemande Angela Merkel et joué les médiateurs de choc auprès de dirigeants polonais qui ont tenu le sommet de Bruxelles en haleine presque jusqu'au bout de la nuit.

Faute de pouvoir convaincre le président Lech Kaczynski d'accepter un compromis sur le système de vote de l'UE, la présidente en exercice de l'Union menaçait de conclure un accord sur la réforme des institutions européennes sans la Pologne.

Cette stratégie d'isolement de ce pays de 38 millions d'habitants risquait cependant de provoquer une crise.

Nicolas Sarkozy a passé la soirée à convaincre Lech Kaczynski et son frère jumeau, Jaroslaw, le Premier ministre resté à Varsovie, d'accepter un nouveau compromis sur la mise en oeuvre de la procédure de la double majorité.

Il avait enrôlé dans cette mission de la dernière chance les Premiers ministres britannique, espagnol et Luxembourgeois, Tony Blair, José Luis Rodriguez Zapatero et Jean-Claude Juncker.

Alors que la Grande-Bretagne ne compte pas parmi les pays les plus euro-enthousiastes, contrairement à l'Espagne et au Luxembourg qui ont ratifié le projet de Constitution européenne, Tony Blair a de bonnes relations avec la Pologne.

La manoeuvre s'est révélée payante: à 23h40 (21h40 GMT), le porte-parole de Nicolas Sarkozy, David Martinon, annonçait un accord à cinq. Restait à convaincre les 22 autres pays, ce qui a été chose faite samedi aux environs de 04h00 (02h00 GMT).

Le partage des tâches avait en fait été mis au point dès le 16 mai, lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Berlin aussitôt après son installation officielle au Palais de l'Elysée.

Selon un participant à l'entretien, Angela Merkel avait alors dit au nouveau président avoir "du mal avec les jumeaux" polonais, pour le moins méfiants à l'égard de l'Allemagne, et lui avait demandé s'il était prêt à "s'en occuper".

"Je peux dire qu'on a travaillé main dans la main avec Angela Merkel", a déclaré samedi Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse au petit matin.

En sauvant la mise de la chancelière allemande, qui peut se prévaloir du succès de sa présidence européenne, il parachève ce qui était il y a près d'un an et demi un pari.

UNE PLACE CENTRALE

Il n'était que candidat à l'Elysée quand il a proposé en février 2006 à Berlin et septembre à Bruxelles de reprendre dans un simple traité les principales mesures institutionnelles de la Constitution rejetée en 2005 par la France et les Pays-Bas.

Avec le soutien d'Angela Merkel et en multipliant rencontres et contacts avec les autres dirigeants de l'UE, il a fini par convaincre les partenaires de la France que c'était la seule solution pour sortir l'UE de sa crise institutionnelle.

"Je n'ai pas la prétention de dire qu'on a révolutionné quoi que ce soit mais simplement cette idée de traité simplifié c'est la France qui l'a portée depuis le début. C'est une réalité qui est incontournable", a rappelé samedi matin un Nicolas Sarkozy aux anges, entouré par ses ministres des Affaires étrangères et européennes Bernard Kouchner et Jean-Pierre Jouyet.

Il retrouve dès sa première "sortie" européenne la place centrale au sein de l'UE et au côté de l'Allemagne qu'avait perdue son prédécesseur, Jacques Chirac, qui s'était, de plus, mis à dos les nouveaux venus d'Europe centrale et orientale.

"Il a trouvé un an avant les autres la formule qui a emporté le consensus", souligne un diplomate français. "Ça lui donne une position extrêmement forte."

Une position que Nicolas Sarkozy, dont le style offensif et direct irrite parfois, devra cependant veiller à préserver et conforter à l'approche d'échéances délicates pour la France.

La première est le sommet des ministres de l'Économie et des Finances européens de juillet, où il a confirmé son intention d'aller pour défendre sa politique économique et ses réformes.

Les ministres des Finances de la zone euro, inquiets de l'impact budgétaire de son programme présidentiel, ont rappelé début juin la France à ses obligations en matière de réduction des déficits et de la dette publics.

C'est d'autre part pendant la présidence française de l'UE, au second semestre 2008, que sera lancée la révision du budget communautaire à mi-parcours, un exercice hautement acrobatique.

En attendant, l'accord de Bruxelles permet à Nicolas Sarkozy de se prévaloir auprès de l'opinion française de la réalisation d'une de ses principales promesse électorale.

Parmi d'autres points engrangés au sommet de Bruxelles, il a aussi remporté une victoire inattendue, même si elle peut n'être que symbolique, en obtenant que l'objectif de "concurrence libre et non faussée" assigné à l'Union dans le projet de Constitution soit rayé du nouveau traité.

La dénonciation de cet objectif avait été un des arguments des pourfendeurs du projet de Constitution européenne.
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# Posté le samedi 23 juin 2007 09:25

Modifié le dimanche 24 juin 2007 01:19

Sommet de Bruxelles, SARKOZY, mécano de l'Europe

Sommet de Bruxelles, SARKOZY, mécano de l'Europe
Jean-Michel Demetz, avec François Geoffroy
L'EXPRESS.fr
jeudi 21 juin 2007



A peine investi à l'Elysée, au soir du 16 mai, il file à Berlin. Le 23, cap sur Bruxelles. Le 28, il reçoit l'Italien Romano Prodi. Le 31, direction Madrid. Le 14 juin, il passe par Varsovie. Le 19, il participe à une conférence téléphonique à trois, avec Tony Blair et Gordon Brown, à Londres. Juste avant l'ultime étape, à Bruxelles, pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union, les 21 et 22 juin. Nicolas Sarkozy ou le furet de l'Europe. Depuis un mois, le chef de l'Etat français court à travers le continent, au point que l'on se demande si ce n'est pas lui, plutôt que la chancelière allemande, qui occupe la présidence tournante de l'Union. Cette frénésie diplomatique est tout sauf désordonnée. "La France est de retour en Europe", avait proclamé le vainqueur au soir de son élection. Encore faut-il le prouver.

Nicolas Sarkozy, sans conteste, affiche, sur le dossier européen, une lucidité qui tranche avec la langue de bois de son prédécesseur. Il est conscient du recul de l'influence française dans l'Union depuis la victoire du non au référendum de 2005 sur le traité constitutionnel - perçue par nos partenaires comme une preuve de frilosité, signe avant-coureur du déclin. Et il mesure l'ampleur du ressentiment chez nos voisins, prompts à incriminer le machiniste français dans la panne du moteur européen. C'est parce qu'il sait cette responsabilité particulière que le chef de l'Etat a chargé la diplomatie élyséenne de relancer la mécanique institutionnelle. Et que lui-même se démène pour seconder Angela Merkel. "Que le président élu ait clairement annoncé que le traité serait ratifié par la voie parlementaire a permis de rouvrir les négociations, estime un expert de Bruxelles. Aucun Etat n'aurait pris le risque de venir discuter d'un texte soumis aux aléas d'un nouveau référendum."

L'affaire s'annonce, toutefois, délicate. "Certes, la France est de retour après deux années perdues, salue l'eurodéputé socialiste allemand Jo Leinen, président de la commission des Affaires constitutionnelles du Parlement européen. Mais le couple franco-allemand reconstitué, s'il est nécessaire, n'est plus suffisant pour faire avancer l'Europe." Comment, à 27 Etats membres, s'accorder à l'unanimité sur un traité commun, alors que 18 de ces Etats ont déjà ratifié un traité précédent? Que deux ont dit non sans donner l'assurance qu'ils diraient oui à un nouveau texte? Que des chefs de gouvernement nouveaux sont apparus, plus jeunes et plus éloignés de la mystique européenne que leurs aînés? Et que l'opinion manifeste une lassitude devant des discussions techniques incessantes, dont elle se sent, légitimement, dessaisie? "Une Europe qui ne discute que de son règlement intérieur n'est pas crédible sur la scène internationale", regrette un diplomate bruxellois, résolu à lever l'hypothèque institutionnelle.

Hymne et drapeau disparaissent
Garder le maximum du traité sans trahir l'essentiel: le texte sur lequel les Européens doivent s'entendre à Bruxelles, pour remplacer la Constitution mort-née, est déjà connu dans ses grandes lignes. Le "mini-traité" maladroitement envisagé à l'origine par Nicolas Sarkozy deviendrait un traité simplifié "sur le fonctionnement de l'Europe", modifiant les traités précédents. Tous les symboles - hymne, drapeau - disparaissent: ils sont inacceptables pour les eurosceptiques britanniques, qui s'effraient de l'émergence d'un hypothétique "super-Etat européen", a tranché Londres. Il n'est plus question de "Constitution": le terme suppose un changement de nature radical, qui obligerait le Royaume-Uni à passer par l'épreuve du référendum. De l'ancienne mouture pourraient donc être sauvés: l'extension de la majorité qualifiée (à la place de la règle de l'unanimité) à de nouveaux domaines relevant de la justice et des affaires intérieures; un ministre européen des Affaires étrangères baptisé, par exemple, "haut représentant"; un président permanent du Conseil européen (aujourd'hui, il change tous les six mois) - lequel pourrait être Tony Blair, "cet homme d'Etat exceptionnel", selon l'Elysée. La Charte des droits fondamentaux ne figurerait plus que sous la forme d'un article renvoyant au texte: Londres, qui ne veut pas lui donner de pouvoir contraignant, pourrait obtenir un artifice juridique en ce sens.

Le Royaume-Uni n'est pas le seul à vouloir réviser le texte à son avantage. Mais au moins, outre-Manche, avance-t-on dans un esprit constructif, peut-être en échange d'une promesse de Paris de ne pas bloquer l'ouverture (prévue le 26 juin) de nouveaux chapitres à la négociation entre l'Union européenne et la Turquie. La Pologne des jumeaux Kaczynski, saisie par "l'hubris du blocage, l'ivresse obsidionale" selon le mot d'un négociateur, menace, elle, carrément de tout paralyser si l'on ne révise pas le système de calcul des votes. Ce qui a conduit Sarkozy, à Varsovie, à flatter l'ego de ses interlocuteurs. Les Pays-Bas, aussi, pourraient être un interlocuteur difficile. Les Néerlandais avaient voté non au "traité constitutionnel" à 61,6%. A la tête d'une coalition hétéroclite, le gouvernement de La Haye, mal à l'aise, présente une liste de revendications en vrac, allant du renforcement du rôle des Parlements nationaux à celui des services publics, en passant par l'ajout de critères pour les futures adhésions. La République tchèque, enfin, demande que "l'on permette de rapatrier au niveau national des compétences attribuées à l'UE lorsque l'exercice de celles-ci s'est révélé inefficace". Autant proclamer la mort de l'Union.

Si les négociateurs parvenaient à refermer la boîte de Pandore des négociations institutionnelles, le Conseil européen pourrait convoquer dans la foulée une conférence intergouvernementale, qui achèverait de rédiger le nouveau traité d'ici la fin de l'année. Lequel devrait être ratifié par les Vingt-Sept, au plus tard au second semestre de 2008. Au moment exact où la présidence européenne échoira à... Nicolas Sarkozy.

# Posté le samedi 23 juin 2007 09:21