IL L'A DIT - IL L'A FAIT

RIEN A AJOUTER SINON QUE TOUS LES OTAGES DE LA LIBYE SONT LIBRES
IL L'A DIT - IL L'A FAIT

# Posté le mardi 24 juillet 2007 01:20

Modifié le mardi 24 juillet 2007 10:54

Nicolas et les infirmières bulgares

Quelque soit l'issue des négociations menées par les proches de Nicolas et par lui directement, une fois de plus notre Président montre sa détermination en ne laissant plus au chef d'état lybien la seule main mise dans cette affaire.

Nicolas candidat avait promis la libération des infirmières bulgares.

Nicolas Président fait tout son possible pour parvenir à tenir sa promesse.



"La commissaire européenne chargée des relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, l'épouse du président français, Cécilia Sarkozy, et le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, sont arrivés dimanche 22 juillet en Libye, "dans le cadre des efforts pour la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien", ont annoncé Bruxelles puis la présidence française dans la soirée, confirmant des informations publiées sur le site Internet du Point. Le but de ces discussions et de"faire raccompagner les infirmières et le médecin vers Sofia à bord de l'avion français, en présence de Claude Guéant et de Cécilia Sarkozy", précisait le site, citant une source proche des autorités libyennes.

Lundi, Nicolas Sarkozy a jugé "très durs" les pourparlers en cours. Une source officielle libyenne a annoncé un peu plus tôt, lundi, que le président français se rendrait mercredi en Libye pour des entretiens avec le numéro un libyen, Mouammar Kadhafi. Le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, n'a ni confirmé ni commenté ces déclarations. Selon une source diplomatique européenne, jointe dimanche, Nicolas Sarkozy aurait promis une modernisation de l'hôpital de Benghazi (nord du pays) en contrepartie de l'obtention du rapatriement des six praticiens en Bulgarie."


Source "Le Monde.fr"
Nicolas et les infirmières bulgares

# Posté le lundi 23 juillet 2007 14:23

Héros, victimes et dames enchapeautées pour la première garden party de Sarkozy

Héros, victimes et dames enchapeautées pour la première garden party de Sarkozy
Samedi 14 juillet 2007, 19h08
Pour sa première garden party de président, Nicolas Sarkozy voulait une ambiance "populaire": dans les jardins de l'Elysée, des dames enchapeautées et des messieurs bardés de médailles côtoyaient les "héros et victimes" invités par le chef de l'Etat à l'occasion du 14 juillet.

Avec son orchestre symphonique de la Garde républicaine, ses buffets généreusement garnis de spécialités de tous les pays de l'Union européenne, son champagne et sa bière à flot, ses glaces à volonté, la fête donnée par M. Sarkozy pour quelque 5.000 personnes ressemblait à celles offertes par ses prédécesseurs.

Si ce n'est le tapis vert traversant le jardin pour permettre aux fauteuils roulants des handicapés de circuler plus facilement.

"J'ai hésité avant de venir. Je n'ai pas voté pour Sarkozy et je n'aime pas la façon qu'il a de se servir des handicapés pour sa pub. Mais il faut lui donner sa chance. On verra bien s'il tient ses promesses", affirme Benoît, 35 ans, dessinateur assisté par ordinateur et paraplégique depuis un accident de voiture.

"Moi, je pense que ce que fait le président, c'est pas mal", commente à ses côtés Nicolas, 21 ans, dans un fauteuil roulant depuis une mauvaise chute en jouant au rugby.

Le chef de l'Etat a dédié ce 14 juillet à l'Europe mais aussi à ceux "qui ont mis un genou à terre" et aux "héros" anonymes. 2.000 d'entre eux, choisis avec l'aide d'associations, étaient invités à la garden party.

"Pour la bouffe, c'est pareil (que les autres années), mais pour l'esprit, c'est différent", témoigne Roselyne Bachelot, tout sourire dans son tailleur pantalon crème.

"C'est un peu compliqué pour nous les ministres. Les gens viennent nous voir avec des dossiers -des victimes d'incestes, des handicapés... Eh bien, on va faire comme le président, tâcher de ne pas les décevoir", lance la ministre de la Santé et des Sports.

Tout le gouvernement s'est donné rendez-vous à l'Elysée, notamment les femmes ministres -Rachida Dati, dans une robe rouge éclatante, Rama Yade, Fadela Amara, Christine Lagarde...- dont le président vante les mérites lors d'une conversation à bâtons rompus avec des journalistes.

A part Didier Migaud, président de la commision des Finances, pas de ténors du PS. L'ancien ministre socialiste Michel Charasse fut l'un des premiers à arriver, l'ancien ministre chiraquien Jean-Paul Delevoye l'un des premiers à partir.

Nadine Morano, la porte-parole de l'UMP, est venue avec sa fille, Jean-François Copé, patron des députés UMP, ou Hervé Morin, ministre de la Défense, posent volontiers pour des photos souvenirs à la demande d'invités anonymes.

Non loin d'eux papillonnent dames endimanchées, journalistes vedettes, élèves de grandes écoles, chanteurs... "J'adore le président", assure Enrico Macias.

"M. Gynéco, une photo avec vous, s'il vous plaît", lance une jeune soldate à Doc Gynéco, assailli par les fans. "Je préfère les femmes en uniforme plutôt qu'en bas résille", dit en riant le chanteur.

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 09:01

Première fête nationale de "rupture" pour Nicolas Sarkozy

Première fête nationale de "rupture" pour Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy a présidé samedi à ses premières cérémonies du 14 juillet, placées sous le signe de l'Europe et de la "rupture" qu'il veut personnifier, deux mois après son entrée en fonction.
Quelques minutes après le début des cérémonies, le nouveau président a rompu avec le protocole habituel de la fête nationale en faisant arrêter son command-car au beau milieu des Champs-Elysées, immobilisant dans son sillage les 241 cavaliers de la Garde républicaine qui l'escortaient, pour prendre un rapide bain de foule.

Quelque 120.000 personnes étaient massées le long de "la plus belle avenue du monde", selon la police. Alors que 5.000 policiers et gendarmes étaient mobilisés et l'alerte au niveau "rouge", deux semaines après les attentats manqués de Londres, les spectateurs se sont prêtés de bonne grâce aux fouilles pour accéder au périmètre de sécurité.

Ceux qui n'avaient pu approcher s'étaient juchés dans les arbres ou sur le toit de kiosques à journaux. D'autres tentaient de suivre le défilé grâce à des périscopes en carton.

Les 27 contingents européens se mettent en marche par ordre alphabétique, drapeau bleu-blanc-rouge et bannière étoilée de l'Europe en tête. Les unités françaises défilent ensuite pendant une bonne heure devant un Nicolas Sarkozy radieux, qui devise avec ses invités à la tribune.

"Surprise" européenne pour finir. Le président descend saluer les porte-drapeaux des armées des 27, en compagnie du président de la Commission José Manuel Barroso, du Premier ministre portugais José Socrates, qui préside actuellement l'Union, du président du Parlement européen Hans-Gert Pöttering et du Haut représentant diplomatique de l'UE, Javier Solana.

M. Barroso se réjouit de ce "symbole" qui est "plus qu'un symbole". "A l'heure de la mondialisation nous ne pouvons réussir que (...) tous les pays d'Europe ensemble", ajoute-t-il.

"Je voulais que la France soit de retour en Europe et que l'Europe soit présente en France", lance M. Sarkozy, précisant plus tard sur France 2 que "l'Europe ça ne doit pas être la négation des nations, l'Europe se construit sur des nations", et affirmant vouloir une Europe "qui protège".

Accompagné de son épouse Cécilia, le président va également saluer plusieurs jeunes handicapés, avant de se rendre au déjeuner officiel. Il en profite pour organiser une rencontre entre ses invités et Dominique Strauss-Kahn, l'ancien ministre socialiste, candidat de l'UE à la direction du FMI, indiquant plus tard qu'il lui parle "tous les jours".

La garden-party élyséenne suit. Changement sans doute le plus visible, après avoir refusé l'habituelle "grâce du 14 juillet", le président a renoncé à la traditionnelle interview télévisée. Mais il intervient de façon plus informelle, présentant ses ministres à la foule du haut du perron et devisant avec les journalistes.

Dans le jardin, un tapis vert permet aux fauteuils roulants de circuler plus facilement. Car la fête est aussi celle des "victimes" et des "héros" anonymes. 2.000 d'entre eux, choisis avec l'aide d'associations, étaient invités à la garden party.

Il a affirmé sur France 2 qu'il voulait dédier le 14 juillet "aux enfants qui souffrent", et que l'Elysée "soit la maison du peuple français".

Le chef de l'Etat a achevé sa journée-marathon du 14 juillet en assistant à ce "concert de la fraternité", en compagnie de la fille de son épouse, Judith.

Cette "grande fête populaire" au Champ de Mars, à Paris, a rassemblé des chanteurs européens et, en tête d'affiche, Michel Polnareff.

Plus de 600.000 personnes étaient réunies sur le champ de Mars pour écouter le "concert de la fraternité". Avec un peu de retard sur l'horaire, le musicien aux emblématiques lunettes blanches, est monté sur scène drapé dans une cape bleu-blanc-rouge, avant d'entonner "la poupée qui fait non", un de ses plus grands tubes.

Polnareff a un nouvelle fois remercié Nicolas Sarkozy sur scène. "M. Le président, avec tout mon respect, je vous dis merde pour que vous nous ameniez au paradis de notre vivant", a-t-il lancé avant de clôturer son concert sur "Nous irons tous au paradis".

Les festivités se sont achevées peu après 23h00 et la foule compacte, de quelque 600.000 personnes, selon la préfecture de police, commençait à se disperser. Il n'y a eu aucun incident comme en banlieue, où la soirée semble avoir été calme dans l'ensemble, selon des informations partielles recueillies de sources policières et préfectorales

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 05:57

Décès et obsèques de Madame Claude Pompidou

Claude Pompidou, la veuve de l'ancien président Georges Pompidou est décédée mardi 3 juillet à Paris. Elle avait 94 ans.

"C'est une très triste nouvelle parce que Mme Pompidou était une très grande dame", a salué Nicolas Sarkozy, en marge d'un déplacement à Marseille. "La France perd une grande dame, j'ai beaucoup de chagrin", a dit le chef de l'Etat en parlant d'une "personne de très grande qualité qui faisait honneur à notre pays".

"J'avais eu le plaisir de la rencontrer quelques jours après mon élection dans ses bureaux à la Fondation Claude-Pompidou, c'était une personne extrêmement respectée des Français", a-t-il ajouté.

"C'est une personne qui a beaucoup souffert de la calomnie souffert parce qu'elle n'a pas toujours apprécié la vie politique dans ce qu'elle a de très cruel", a souligné Nicolas Sarkozy. "C'était une personne qui, des années après la mort de son mari, vivait très discrètement, qui a n'a eu comme seul souci que de faire le bien autour d'elle".

ooooo

De nombreuses personnalités, dont Nicolas Sarkozy ou Jacques et Bernadette Chirac, étaient venues rendre un dernier hommage, vendredi 6 juillet, à Madame Claude Pompidou à l'église Saint-Louis-en-l'Ile à Paris.
Etaient également présents, outre la famille, les petits-enfants et arrière petits-enfants de Claude Pompidou, le Premier ministre François Fillon et de nombreux membres du gouvernement ont assisté à la cérémonie, dont Michèle Alliot-Marie (Intérieur), Christine Albanel (Culture), Christine Boutin (Logement), Christian Estrosi (Outremer).

L'ancien Premier ministre Edouard Balladur, qui fut un collaborateur de Georges Pompidou, et son épouse, étaient également présents, de même que la princesse Caroline de Monaco.
Avaient aussi pris place dans l'église Jean-Jacques Aillagon, ancien président du Centre Beaubourg-Georges Pompidou et ancien ministre de la Culture, Jacques Toubon, également ancien ministre de la Culture, des élus de Paris, tels que Françoise de Panafieu et Jean Tiberi, et la journaliste Christine Ockrent.
Décès et obsèques de Madame Claude Pompidou

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 14:48