FORCE SARKOZYSTE TOUJOURS

Cela fait plusieurs fois que je vous parle de ce forum.

Il a évolué de nombreuses fois ces derniers mois et ces dernières semaines.

Mardi prochain aura lieu l'assemblée générale constitutive de l'association dite "loi 1901" pour laquelle avec notre administrateur nous avons préparé les statuts.

Cette AGC se tiendra sur le t'chat de Force à partir de 20h30 (je crois !)

A bientôt de vous retrouver là-bas !
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# Posté le samedi 01 décembre 2007 07:53

Ici ou ailleurs

Je tiens principalement à m'excuser de mes absences prolongées sur ce site.
Mais vous pouvez retrouver ma plume, et celles d'autres supporters de Nicolas Sarkozy
sur le forum de la FORCE SARKOZYSTE

Ici ou ailleurs

# Posté le samedi 13 octobre 2007 09:39

« On ne m'empêchera jamais d'essayer de soulager la misère du monde, dans quelque pays que ce soit »

Depuis la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien à laquelle elle a largement contribué, Cécilia Sarkozy est restée sur sa réserve. Aujourd'hui, « choquée par l'utilisation médiatique de ce drame humain », elle a décidé de faire une mise au point et d'éclairer les Français sur sa mission réussie en Libye.

- Pourquoi sortir du silence maintenant ?

- Je suis choquée que certains médias utilisent ainsi un drame humain et exploitent la souffrance de femmes, d'enfants et des familles. Ce qui s'est passé lors de ma mission en Libye n'a rien à voir avec des polémiques droite-gauche. Pour ma part, je me suis concentrée sur la libération des infirmières et sur ces enfants qui vivent un enfer depuis 8 ans. Avant d'aller en Libye, je n'avais pas mesuré ce qu'enduraient les enfants malades, je pensais d'abord aux infirmières bulgares et au médecin palestinien. On ne m'empêchera jamais d'essayer d'aider ou de soulager la misère du monde, dans quelque pays que ce soit.

- Pourquoi avez-vous réussi là ou d'autres avaient échoué avant vous ?

- Je ne sais pas comment ont procédé d'autres. Moi, je suis arrivée sur place en tant que femme, en tant que mère, sans forcément m'attarder sur la complexité des relations internationales, mais avec la ferme intention de sauver des vies. Le seul sujet que j'ai abordé avec les dirigeants libyens, c'est la tragédie humaine. Le colonel Kadhafi a eu en face de lui une femme qui se consacrait exclusivement aux enfants de l'hôpital de Benghazi que j'ai visité, aux familles des victimes que j'ai rencontrées, aux infirmières et au médecin emprisonnés.


« J'ai négocié sans relâche pendant 50 heures »

- Comment se sont passées les discussions avec le Colonel Kadhafi qui peut parfois se montrer imprévisible ?

- Nous avons parlé en anglais et en tête-à-tête, sans interprète. Je pense qu'il a compris qu'avec moi, il pouvait faire un geste humain susceptible d'améliorer son image. Mais je n'ai pas eu de discussions qu'avec lui. J'ai négocié sans relâche pendant 50 heures avec tous les dirigeants libyens concernés par le dossier.

- Quelles contreparties avez-vous proposées pour obtenir gain de cause ?

- A mon niveau, il ne s'est agi que de contreparties d'ordre médical. J'ai offert à l'hôpital de Benghazi des médecins chargés de former leurs homologues libyens, des équipements, des traitements contre le Sida et des visas rapides pour que des cas urgents puissent venir se faire traiter en France. Il y a notamment un petit Ramadan Mohamed Saleh qui a déjà été opéré du coeur à deux reprises et qui doit subir une nouvelle intervention. Dès que l'hôpital de La Timone, à Marseille, donnera son feu vert pour accueillir Mohamed, lui et sa famille auront leurs visas. Je compte tenir mes engagements, je suis l'évolution de tous les enfants contaminés.

- Comptez-vous retourner en Libye prochainement ?

- Si cela est nécessaire. Tout dépend de la manière dont les choses évoluent.

- Pourquoi ne pas vous rendre à une audition de la commission parlementaire ?

- Celle-ci n'est pas constituée mais comme cela a été expliqué, je crois que ça n'est pas ma place. Je tiens cependant à faire la lumière sur mon rôle dans cette affaire, voilà pourquoi j'ai accepté de vous parler.


« Toute ma vie, j'ai aidé les gens qui souffrent »

- Quels enseignements tirez-vous de cette première mission en qualité de première dame de France ?

- Dans mon esprit, je n'ai pas voulu jouer un rôle de « First lady », j'ai simplement, avec mes moyens, contribué à débloquer une situation. Toute ma vie, j'ai aidé les gens qui souffrent : je ne vais pas changer aujourd'hui. Je suis heureuse d'avoir pu apporter du soutien à des enfants et à leurs familles dans la douleur.

- En vous écoutant, on comprend maintenant quel rôle vous comptez jouer dans l'avenir...

- Il n'y a pas de rôle. Je ne crois pas avoir un rôle particulier. Chacun a le devoir de s'engager quand il le juge nécessaire. Là, je l'ai fait avec mon coeur et ma détermination.

Propos recueillis par Yves DERAI - L'Est Républicain - 04 09 07
« On ne m'empêchera jamais d'essayer de soulager la misère du monde, dans quelque pays que ce soit »

# Posté le mardi 04 septembre 2007 13:48

Modifié le mardi 04 septembre 2007 16:07

Vacances

Pour l'ensemble des ministres comme pour notre président et les parlementaires, le moment de "lever" un tout petit peu le pied est venu.
Alors les infos, ici comme ailleurs, vont être plus réduites.
A quoi bon "parler pour ne rien dire".

Mais cela n'empêche pas le dialogue, si vous le désirez... ici ou sur le forum de la Force Sarkozyste dont je vous rappelle l'adresse :

http://www.forcesarkoziste.fr

A bientôt de vous y retrouver.

# Posté le vendredi 03 août 2007 04:35

Nicolas en Lybie

Nicolas en Lybie
Il l'avait promis, il sera en Lybie demain puisque la seule condition qu'il mettait à sa présence avec son ministre des affaires étrangères était la libération des infirmières et du médecin.

Le Qatar a joué un rôle dans ce processus, mais les pourparlers avaient commencé dès la campagne présidentielle.

Nicolas n'était pas encore notre Président, qu'il oeuvrait déjà sur la scène internationale pour parvenir au plus tôt à tenir ses promesses de candidat.

Ingrid Betancourt devrait, je l'espère sincèrement, à son tour, retrouver le chemin de la liberté.

"Le président de la République Nicolas Sarkozy a annoncé mardi qu'il se rendrait en Libye mercredi pour un "déplacement politique pour aider la Libye à réintégrer le concert des nations", après la libération des infirmières et du médecin bulgares.

"En tant que ministre de l'Intérieur, j'avais pu mesurer depuis plusieurs années la collaboration qui était devenue possible dans la lutte contre le terrorisme avec la Libye, la France n'étant pas d'ailleurs le seul pays à la constater", a déclaré M.Sarkozy lors d'une conférence de presse.

Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner l'accompagnera dans ce voyage, a-t-il précisé.

Le président a tenu à "rendre hommage au président de la commission européenne", José Manuel Barroso, soulignant que Paris et Bruxelles avaient "cherché à dénouer cette affaire en travaillant main dans la main".

Il a rendu hommage à la commissaire de l'UE aux relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, qui "a fait un très bon travail", à son collaborateur Claude Guéant et à l'action "remarquable" de son épouse Cécilia Sarkozy. Tous trois se trouvaient à Tripoli pour ramener les infirmières et le médecin.

M. Sarkozy a en ravanche assuré qu'il ne fallait pas "théoriser" sur le statut du conjoint du chef de l'Etat.

"On a résolu un problème, point. Il n'y a pas à théoriser sur une nouvelle organisation de la diplomatie française, le statut de l'épouse du chef de l'Etat ou je ne sais quel raisonnement. Il fallait les faire sortir, on les a fait sortir et c'est ca qui compte", a déclaré M. Sarkozy lors d'une conférence de presse à l'Elysée.

"Il s'agissait de femmes, d'un problème humanitaire. J'ai pensé que Cécilia pourrait mener une action utile", a-t-il indiqué.

M. Sarkozy a également remercié "le colonel Kadhafi d'avoir compris qu'il était important que cette décision soit prise" et que son voyage "n'aurait pu avoir lieu dans les mêmes conditions" si les personnels médicaux bulgares n'avaient pas été libérés.

M. Sarkozy a assuré que "ni l'Europe ni la France" n'avaient "versé la moindre contribution financière à la Libye" pour obtenir la libération des infirmières et du médecin bulgares.

"La France a-t-elle versé un euro? La réponse est non", l'Europe "a-t-elle versé un euro dans le cadre de cette négociation au delà du protocole d'accord qui était sur la table (...)", "la réponse est non" a déclaré M. Sarkozy lors d'une conférence de presse à l'Elysée.

M. Sarkozy a par ailleurs salué "la médiation et l'intervention humanitaire du Qatar".

"Nous avions convenu à un moment de la négociation, M. Barroso et moi, qu'il fallait faire intervenir un Etat ami", a-t-il dit.

"Après, les discussions qui ont eu lieu entre le Qatar et la Libye, deux pays arabes, sont des discussions qui les regardent, et s'ils ont à communiquer dessus, ils communiqueront dessus", a déclaré M. Sarkozy.

L'Emir du Qatar avait été invité d'honneur aux dernières cérémonies du 14 juillet, en compagnie notamment de M. Barroso.
"

source RTL.info

# Posté le mardi 24 juillet 2007 10:49